Locataires : des nouveaux projets immobiliers en 2021 ?

Suite aux deux confinements que nous avons connus en 2020, bon nombre d’entre vous souhaitent changer de logement. Pour changer de bien rapidement et selon vos envies du moment, être locataire est un avantage ! Ce statut permet une grande flexibilité avec des préavis de départ entre 1 et 3 mois en fonction de la zone dans laquelle vous habitez. Passage d’un appartement à une maison, changement de quartier, de ville ou même de département… pour connaître vos projets nous vous avons interrogés. Faisons le point sur vos résolutions im

Après l’année écoulée nous avons tous songés à changer de bien immobilier. Simple réflexion ou projet concret ? Au mois de décembre, vous étiez près de 6 locataires sur 10 à vouloir changer de logement dans l’année. Et pour plus de 35% des répondants dans les 6 mois à venir. Le début d’année risque donc d’être fortement dynamique pour le marché de la location.

Changement de bien veut-il dire accès à la propriété ? Pour 4 locataires sur 10, oui ! Ils soulignent comme raison première (56,5% d’entre eux) qu’être propriétaire leur apporte un sentiment de liberté. Mais pour les autres, la crise sanitaire a aussi amené une certaine fragilité économique ainsi qu’une grande prudence des banques. Malgré des déclarations optimistes en fin d’année 2020 avec une annonce d’assouplissement des critères d’accès aux crédits immobiliers pour les foyers français, les primo-accédants restent prudents. 1/3 des sondés déclarent ne pas pouvoir accéder à la propriété par manque de moyens financiers.

La ruée vers le vert !

Plus d’espace, plus d’air, plus de vert ! La résidence secondaire connait un renouveau suite à la crise sanitaire qui rythme notre quotidien. Des résidences secondaires qui se transforment parfois même en résidence principale. Zoom sur le phénomène de Bi-résidence.

En juin 2020, 1/4 de nos clients envisageaient d’acheter une résidence secondaire. Les confinements successifs et la généralisation du télétravail nous poussent à revoir nos priorités. Nous sommes de plus en plus sensibles à notre cadre de vie et à la recherche d’une qualité de vie meilleure. Et cela se ressent dans vos recherches immobilières !

Le marché de la résidence secondaire connait une dynamique favorable depuis plusieurs années et cela s’intenfie depuis la fin d’année 2020 !
Parmi ceux qui envisagent un achat 24% sont locataires de leur résidence principale. C’est un nouveau format d’investissement : valeur refuge et extension de chez soi, pour mieux vivre les confinements sans changer son lieux de vie !

Une envie qui touche les jeunes ! 28 % des intentionnistes ont moins de 39 ans parmi eux 11% ont même moins de 30 ans. La résidence secondaire est le pont entre leurs envies de vert et leurs modes de vie urbains.

La bi-résidence : une tendance post-confinement. Une demande qui a augmenté en 2021, sur le littoral français mais aussi à la campagne ! Sur des secteurs comme Hossegor, Arcachon ou Carnac : les demandes sont principalement sur des maisons de grandes tailles (qualifiées de « luxe »). Où le phénomène de bi-résidence se vérifie : la résidence secondaire se transforment petit à petit en résidence principale !
Des acheteurs revendent leur appartement familial dans de grandes agglomérations au profit d’un appartement plus modeste et d’une maison à la campagne comme par exemple en Picardie ou Normandie pour les Parisiens.

Les villes moyennes tirent leur épingle du jeu depuis 2020. Malgré tout la demande reste forte et supérieure à l’offre dans les grandes agglomérations.

Le DPE évolue dès juillet 2021

Le DPE devient juridiquement opposable : c’est-à-dire qu’un acquéreur pourra se retourner contre le vendeur ou le locataire contre le bailleur pour préjudice si l’étiquette attribuée au logement lors de la signature du contrat (Compromis de Vente ou Bail de location) est erronée.

Les annonces immobilières devront afficher, à partir du 1er juillet 2021, de façon lisible et en couleur, l’étiquette climat du logement (performance selon la classe d’émission de gaz à effet de serre) en plus de celle relative à la performance énergétique. Les logements très énergivores (F et G) devront comporter la mention (aussi apparente que le texte de l’annonce) : « Logement à consommation énergétique excessive ».

Ces obligations continueront à évoluer jusqu’en 2028. A cette date, les travaux seront obligatoires pour vendre ou louer un bien dont la consommation est classée F et G.